1er Conseil d’Ecole – le 9 Decembre – vos questions sont importantes!

Le novie scoalireuveau Comité de Parents va vous représenter au Conseil d’Ecole le Mardi 9 Décembre.

Nous vous prions d’envoyer toutes vos questions avant le vendredi 5 Décembre aux membres du comité (par mail) ou ici sur le blog.

Vos questions doivent se porter sur des thèmes généraux relatifs au fonctionnement de l’école; comme la vie à l’école, l’hygiène scolaire, la restauration, la sécurité, les activités périscolaires…etc.

Le conseil d’Ecole a lieu 2-3 fois l’année ; il est donc très important de faire parvenir vos questions et suggestions pour pouvoir améliorer la vie quotidienne de nos enfants au GLFL.

Compte-rendu de la réunion générale du vendredi 22 février

Une réunion générale s’est tenue vendredi à l’amphithéatre en présence de la direction du Glfl et de nombreux parents, sur la question du mouvement de grève et des écolages. L’absence de sérenité dans les débats a empêché  la direction de livrer toute l’information sur les points prévus. Il aurait été préférable de ne pas regrouper ces deux points dans la même réunion, car le véritable enjeu pour les parents, la question des écolages, s’est trouvé éclipsé par celui de la grève.

Cependant, on retiendra :

Mouvement de grève:

M. le directeur financier confirme que toutes les précédentes augmentations salariales votées par la loi libanaise ont été versées aux enseignants.

Actuellement les revendications portent sur la cherté de vie et la revalorisation de la grille salariale des enseignants.

La direction du Glfl respecte le droit de grève et n’envisage en aucun cas de faire pression sur les enseignants comme cela a été le cas dans d’autres établissements.

A ce jour, le Glfl est le seul établissement du réseau de la MLF à  assurer des cours les jours de grève (jusqu’a 12h30) ; dans les autres la grève est strictement suivie. Ceci met d’ailleurs les enseignants du Glfl dans une situation délicate vis-à-vis de leurs collègues des autres établissements. Les enseignants du Glfl sont les premiers à avoir tenu à assurer les cours dans les classes à examen pour ne pas pénaliser leurs élèves.

Certains établissements ont anticipé sur le paiement de la cherté de vie, mais le Glfl n’a pas voulu l’imposer et a pour cela pris l’avis du  comité des parents.

Suite au commentaire d’un papa, il a été question de la grande cohue sur le trottoir du portail sud due au fait que tous les élèves sortent a 12h30. Une solution de décalage des horaires sera étudiée pour faciliter la sortie.

Parmi les solutions évoquées pour le rattrapage des jours de grève, le décalage des grandes vacances au 1er juillet.

Nous respectons et soutenons le droit de grève des enseignants, et remercions des efforts faits par l’établissement pour minimiser l’impact du mouvement sur la scolarité de nos enfants.

Ecolages:

Pressé par les parents, M. le directeur financier informe que la masse salariale représente près de 65% du budget du Glfl.

Aucune clarification n’a été donnée concernant la hausse continuelle des écolages ces dernières années. Les écolages ont-ils atteint un plafond ou faut-il s’attendre à des nouvelles hausses à chaque trimestre?

Nous ne pouvons supporter les perpétuelles augmentations d’écolages.

Il est anormal que les parents financent les investissements de l’établissement (informatisation, rénovation). L’établissement devrait clarifier ce point et évoquer ses autres sources de financement.

et-si-on-s-parlait-du-harcelement-a-l-ecole--1Par ailleurs, nous souhaitons que le Glfl, dans la continuité de son histoire, reste cet établissement laïc à la portée de la classe moyenne libanaise. Nous tenons à la mixité sociale, qui est l’un des facteurs qui nous a fait choisir le Glfl.

Pour conclure, nous avons été profondément choqués par le ton particulièrement agressif et irrespectueux de certains parents. Quelque soit leur inquiétude, rien ne justifie le manque de respect et le refus d’écoute vis-à-vis des professionnels à qui ils ont tout de même confié l’éducation de leurs enfants.

Par ailleurs, nous tenons à préciser que notre blog parentsdulyceedebeyrouth.wordpress.com n’a rien a avoir avec un autre blog dernièrement mis en ligne.

Le comité des parents organise une réunion générale vendredi 22 à 16h

Parents, vous êtes invités par le Comité des Parents à une réunion générale avec la direction du Glfl.

Cette réunion nous permettra de discuter de deux points qui préoccupent actuellement la communauté des parents:

-Les écolages

-Le mouvement de grève

En tant que parents  nous respectons le droit de grève, tout en recherchant des compromis afin d’éviter de pénaliser les enfants. Nous espérons qu’un climat constructif animera cette réunion et que la question de l’augmentation des écolages sera débattue en toute transparence.

Rendez-vous donc vendredi 22, 16h, à l’Amphithéâtre.

Plus d’info:

http://comitedesparentsglfl.over-blog.com/article-assemblee-generale-le-vendredi-22-fevrier-a-16h00-dans-l-amphitheatre-du-glfl-115514694.html

http://comitedesparentsglfl.over-blog.com/article-convocation-des-parents-a-une-assemblee-generale-115499038.html

Grève des enseignants et récupération des jours de classe : à propos du sondage du Comité des Parents

Le comité des parents lance une consultation en ligne des parents sur deux points touchant à l’impact du mouvement national de grève des enseignants: http://freeonlinesurveys.com/app/rendersurvey.asp?sid=qnzjdu8myyrseuf181484&refer=freeonlinesurveys.com

1-    Les parents sont-ils d’accord pour accorder une prime de cherté de vie aux enseignants (275 000 LL par scolarité) ?

Cette proposition anticipe une loi qui a de grandes chances d’être votée par Parlement. Il s’agit d’un accompte qui, lorsque la loi sera votée avec effet rétroactif, épargnera aux familles d’avoir à verser une somme trop importante (comme les 575 000 LL de l’an passé). Cette solution permettrait d’échelonner le paiement de la somme. Nous souhaiterions que le Glfl communique aux familles le détail du calcul de ce montant.

D’autre part, le versement de cette prime manifesterait le soutien des parents aux enseignants, sans perdre de vue que leur formation et la qualité de leur pédagogie reste la priorité.

Nous soutenons le mouvement de grève des enseignants engagé pour une réévaluation de l’échelle des salaires, car cela est un droit légitime. Toutefois, nous nous inquiétons de la suite du mouvement. Peut-être le comité des enseignants devrait-il envisager d’autres moyens pour faire pression de façon plus efficace sur le gouvernement, sans que cela nuise à la scolarité des enfants (par exemple faire grève et assurer des demi-journées de cours).

2- Modalités de récupération des jours de classe perdus à cause de la grève

Nous saluons la volonté du comité des parents de trancher la question de façon démocratique en se soumettant à la volonté de la majorité. Pour notre part, nous estimons que ce rattrapage n’est pas une priorité pour les classes du primaire, dont les élèves subissent un rythme hebdomadaire déjà soutenu.

Si toutefois les enseignants estiment qu’il est indispensable de rattrapper les journées perdues, nous pensons que le samedi ne serait pas très efficace en raison du fort risque d’absentéisme ces jours-là.

La récupération pendant les vacances scolaires semble être une bonne solution  mais il faudrait que les familles soient prévenues suffisamment à l’avance.

Une autre solution pourrait être examinée : faire sortir les élèves une heure plus tard par exemple les lundis, afin que tous les enfants profitent de cette récupération.

Nous espérons que ces quelques réflexions auront éclairé les parents indécis. La date-limite de réponse au sondage est mardi 15 janvier.

العمل النّقابي إعاقة للتعلّم …؟ أم دفع له؟

يتساءل الكثير من الأهل لماذا يدفع أولادهم ثمن النّزاع بين الهيئات النّقابيّة من جهة والهيئات الاقتصاديّة والحكومة من جهة ثانية. ويشعرون أنّهم يدفعون غاليًا كلفة تعليم أولادهم لكنّ معات كثيرة تمنع حصول هؤلاء المتعلّمين على المستوى التّعليمي المناسب الذذي يستحقّونه!(علمًا أنّ من حقّ كلّ إنسان أن يحصل على تعليم جيّد بمعزل عن الكلفة الّتي يدفعها) ولكن هل يمكن تحميل إضراب الأساتذة هذا العبء؟ وهل هو المسؤؤل الفعليّ عن تعطيل الدّراسة؟ ولهؤلاء نقول:

إنّ غالبيّة حقوق العمّال والمعلّمين قد تحقّقت تاريخيًّا في لبنان والعالم كلّه عبر نضالات وإضرابات المنظّمات النّقابيّة. وإنّ اتّحاد المعلّمين حول مطالبهم المشتركة أمر أساسيّ لتحقيقها. وإنّ أي نزوع لدى فئات صغيرة منهم لتحقيق مطالبها بشكل فردي يخفّف من إمكانيّة تحقيق هذه المطالب. وأن كلّ حقّ يتمتّع به واحد منهم أو مجموعة يبقى معرّضًا للتآكل والضّياع إذا لم يكن محميًا بالقوانين الضروريّة، وبالوحدة النّقابيّة.

وهذه التّحركات النّقابيّة لم تعق أبدًا تأدية المعلّمين لواجباتهم ولم تكن أبدًا سببًا في تراجع المستوى التّعليمي. بل على العكس من ذلك إنّ نيل المعلّمين لحقوقهم يعطيهم شعورًا بالاستقرار وتقديرًا للذات ويساعد في تأدية أفضل لواجباتهم .

ولكن لماذا يدفع الأهل أقساطًا عالية، بينما لا يزال المعلّمون يطالبون بالمزيد من الحقوق الماديّة؟! يمكن أن نؤكّد في هذا المجال أنّ رواتب المعلّمين لا تزال متدنيّة نسبة للعمل الّذي يقومون به(الرّاتب الأساسي للفئة الثّالثة(حملة الإجازات): 1080000 ل.ل. والرّاتب الأساسي للفئة  الرّابعة (الموظفون والمعلّمون من غير حملة الإجازات وهم غالبيّة المعلّمين في المرحلة الابتدائيّة والرّوضات 604000ل.ل!!!)) « راجع الملحق »  والتّعديل الأخير لسلسلة الرّتب والرّواتب كان في العام 1996!!

لذلك قد يكون على الأهل أن يتساءلوا ما هو السّبب الحقيقيّ الّذي يجعل مردود التّعليم أقلّ بكثير من كلفته؟ وكيف توزّع الأموال الّتي يدفعونها؟ وأين تذهب؟ ويبدو أنّ إعلان المدارس لميزانيّاتها ومشاركة الأهل في ذلك، أصبح مطلبًا عامًا وحقًا أساسيًا حتّى يستمرّ هؤلاء في دفع هذه الكلف العالية للمدارس. وإذا كان الأهل لم يحّققوا ذلك بعد في لبنان فلأنّ فعاليّة عملهم المشترك منخفضة وعليهم أن يحذوا حذو المعلّمين في توحدهم حول مطالبهم لتحقيقها!

وفي النّهاية لا بدّ من أن نذكّر أنّ المعلّمين في القطاع العام تقاضوا في نهاية الشّهر الماضي سلفة على زيادة على غلاء المعيشة ولم يحصل المعلّمون في القطاع الخاص على هذه السّلفة لأنّ السلسلة لم تقر قانونًا حتّى الآن، ورغم ذلك لم يستجب المعلّمون في القطاع العام لهذه الجزرة وأصروا على موقفهم إلى أن تُحال السّلسلة إلى مجلس النّواب وتقرّ قانونًا فيحصل عليها المعلّمون والموظّفون في القطاع الخاص. فتحيّة منّا لصمود هيئة التّنسيق النّقابيّة وعملها المطلبيّ الشّفاف الّذي يذكرنا بطعم الدّيمقراطيّة الحقيقي!!!

لمزيد من المعلومات (من هي « هيئة التّنسيق النّقابيّة »؟، ماهي مطالب الهيئة؟، ما الزّيادات الّتي حصل المعلّمون عليها من بعد 1996، ما هي سلسلة الرّتب والرّواتب؟ وكيف تطوّرت بعد الزّيادات المذكورة آنفًا؟) انقر على الملحق هنا


Mouvement de grève des enseignants : quelques éléments d’information

La récurrence des mouvements de grève des enseignants depuis la rentrée inquiète à juste titre les parents. Face à la circulation d’informations contradictoires et au manque de communication (puisque les parents n’ont reçu aucun sms annonçant la grève du 27), nous avons tenté d’y voir plus clair en interrogeant le comité des parents et quelques enseignants. Voici une petite synthèse sur cet épineux problème pour tenter de comprendre la situation au Glfl :

Une manifestation des enseignants le 15 décembre 2011

-Les augmentations des frais de scolarité qui ont été votées l’année dernière concernaient la revalorisation des salaires des enseignants (loi 159 et 223). 4,5 échelons supplémentaires ont été accordés aux enseignants (avec rétroactif depuis 2010) + une prime de cherté de vie pour les personnels non enseignants. Elles ont été versées intégralement aux personnels concernés contrairement à la rumeur publique (ce qui n’est pas le cas dans certaines écoles).

-Concernant le mouvement actuel, il s’agit d’un bras de fer entre le syndicat des enseignants et le gouvernement concernant la revalorisation des grilles de salaire qui n’ont pas bougé depuis 1996, et l’application de la prime de cherté de vie aux enseignants des écoles privées. La pression sur le gouvernement concerne également les enseignants du public. Des fonctionnaires ont également rejoint au mouvement. Le droit de grève constitue un droit et une liberté inaliénables que l’on se doit de défendre que ce soit pour nous pour les autres (voir article de Michel Touma dans l’Orient le Jour). Les parents ne peuvent en aucun cas s’y opposer sous prétexte qu’ils ont payé des frais de scolarité pour leurs enfants.

-Concernant le Glfl en particulier, le syndicat des profs est très actif au niveau national. Cela signifie qu’un mouvement de grève décidé au niveau national a de fortes chances d’être  appliqué au Glfl (sous réserve d’un vote dans ce sens par l’assemblée générale des enseignants). Dans d’autres écoles (et nous ne parlons pas des cas où les profs ont simplement subi des pressions pour ne pas faire grève), des compromis ont été passés entre les enseignants et la direction, comme par exemple le  paiement de la prime de cherté de vie indépendamment du vote de la loi. Il faut comprendre que de telles négociations au cas par cas entravent l’obtention d’une solution nationale, durable et bénéficiant à tous les enseignants (notamment ceux subissant des pressions de la part de leur établissement).

-Pour en revenir aux parents, les problèmes  sont de trois ordres :

  1. Puis-je envoyer mon enfant si je n’ai personne pour le garder à la maison? Théoriquement oui. Un service minimum a été mis en place par le Glfl. Mais il n’a manifestement pas permis d’accueillir suffisamment d’enfants. Nous demandons donc qu’il soit renforcé et étendu, dans le cas où le mouvement de grève perdurerait pour permettre l’accueil de davantage d’élèves en toute sécurité. Nous souhaitons que le Glfl informe mieux les parents sur ce dispositif.
  2. Les jours de grève seront-ils rattrappés? Pour les classes à examen la question ne se pose pas puisque les cours sont assurés. Pour les autres classes, manquer quelques jours n’est pas la fin du monde (qu’on se rappelle les scolarités perturbées durant la guerre). Des solutions sont étudiées mais il n’est pas facile de trouver un consensus.
  3. Est-ce que les scolarités vont continuer d’augmenter? Pour ce dernier point, il y a d’âpres négociations entre le comité des parents et l’administration afin de limiter au maximum la contribution des parents. Nous espérons que le comité pourra obtenir la transparence demandée par les parents et freiner l’augmentation des factures. Nous payons des scolarités importantes sans savoir exactement comment sont réparties les dépenses.

Conseil d’école du 7 novembre : nos remarques transmises au Comité des parents

Voici les points que nous aimerions voir débattus lors du premier conseil d’école de l’année qui aura lieu le 7 novembre.

-Le poids des cartables.
Nous remarquons tous que les élèves du primaire ont souvent des cartables dont le poids dépassent les 10% autorisés. Comment la direction compte-t-elle résoudre ce problème de santé publique? Nous notons que souvent les enfants transportent dans leurs cartables des livres/cahiers dont ils n’ont pas besoin. En attendant la généralisation des nouvelles technologies dans l’enseignement, un premier pas serait de demander aux maîtresses, quand elles ne donnent pas de travail pour le lendemain, de faire enlever les livres et les cahiers aux élèves. Ainsi, pourquoi le cahier de maison (en CP)  ne resterait-il pas à la maison? La maîtresse pourrait le demander tous les 15 jours  pour vérifier la régularité du travail.

-Pause-déjeuner pour le périscolaire.
Les élèves du périscolaire qui commencent 13h45 n’ont aucune pause-déjeuner. Serait-il possible de leur laisser la possibilité de manger entre la fin des cours et le début des activités? Ne serait-ce que 10 mn, le temps d’avaler de quoi recharger leurs batteries.
-Cahier de maison en CP.
Ne peut-on avoir des cahiers avec des lignes, pas des carreaux? Les enfants souffrent et peinent à faire leurs devoirs sur des cahiers qui diffèrent de ceux utilisés en classe.

-Air conditionné dans les classes.
Il faudrait donner à toutes les maitresses les télécommandes pour régler la température dans les classes et les encourager à réguler la température surtout si les enfants ont un cours de sport juste avant d’entrer en classe.

-BCD.
Quelles sont les possibilités réelles pour les enfants d’y accéder pendant les récréations et où en est-on du renouvellement du fonds de livres?

-Privation de sport.
On nous signale au moins un cas de classe privée de sport comme punition collective. Pensez-vous vraiment cette punition constructive, et quelle image du sport véhicule-t-elle ?