Rentrée 2012-2013 : ce qui va changer au Glfl

Cela n’aura échappé à personne, la rentrée 2012-2013 est placée sous le signe des changements. En voici quelques-uns, parmi les plus notables :

-D’importants travaux de rénovation ont été menés durant l’été, inaugurant de profonds réaménagements dans l’établissement (avec la future construction d’un nouveau bâtiment pour laquelle un appel à concurrence a été lancé au début de l’été). Des explications et des photos sont disponibles sur la page d’accueil du site du Glfl : http://www.glfl.edu.lb/

Les travaux de l’été ont porté sur la mise en sécurité et la rénovation de certains points de l’établissement, et l’achat de matériel pédagogique, La dimention écologique est également prise en compte dans ces travaux (lampes LED).

-Les horaires du collège et du lycée ont été modifiés cette année, offrant aux élèves une véritable pause de 50 mn en milieu de journée. Si ces changements peuvent entraîner de nouvelles contraintes  pour certaines familles, ils donnent l’occasion aux élèves de faire une  pause, afin de déjeuner, de s’engager dans des activités associatives, ou simplement de décompresser avant d’entamer dans les meilleures conditions les apprentissages de l’après-midi.

-La rentrée en petite section est désormais échelonnée, afin d’adoucir la rupture que constitue l’entrée à l’école maternelle. Les parents ont été informés en temps utile du déroulement de ces journées et  l’appropriation des lieux se fait avec des effectifs réduits sur des journées moins longues.

-Le respect des règles de vie est une priorité de la rentrée. Un nouveau règlement intérieur sera instauré et les règles de vie seront rappelées aux élèves par des pictogrammes affichés dans les couloirs du lycée et du collège. Un système de sanctions contre les élèves qui dégraderaient les locaux ou le matériel sera également mis en place.
Bonne rentrée à tous!

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Violence et discipline

Il me semble que c’est à l’école que notre enfant, produit fini du XXIe siècle, apprend les prémices de la citoyenneté. Dans les classes maternelles, il apprend petit à petit à sortir de son narcissisme : il n’est plus le seul enfant choyé de papa-maman, et il partage un lieu public avec d’autres créatures que lui. On lui enseigne à attendre son tour, se mettre en rang, tenir la main d’un copain, et respecter la présence de l’adulte responsable. Ce sont là les premiers symboles du règlement à consolider sans doute dans les années à venir.

Qu’est ce qui fait alors que dans nos écoles, encore aujourd’hui, les enfants se bousculent, se font tomber dans les cours de recréation et rentrent très souvent à la maison avec des bleus et des bobos ?

Et que l’on ne dise pas : « la violence augmente chez nos jeunes », argument fataliste et futile. Certes la violence a toujours existé, mais elle n’a jamais empêché une certaine courtoisie dans les comportements des jeunes. Est-ce un manque de fermeté, de volonté ou de rigueur ?

Il est important de prendre conscience qu’on sème la discipline, pour récolter des relations sociales équilibrées. Ces règles minimales de politesse, ne seraient-elles pas suffisamment discutées et expliquées en classe ? Sachant qu’intéresser nos enfants à ces règles et les leur faire intégrer passe forcément par le fait de les pratiquer en communauté…

Mariange Nohra Merhi
Psychothérapeute

Il me semble que c’est à l’école que notre enfant, produit fini du XXIe siècle, apprend les prémices de la citoyenneté. Dans les classes maternelles, il apprend petit à petit à sortir de son narcissisme : il n’est plus le seul enfant choyé de papa-maman, et il partage un lieu public avec d’autres créatures que lui. On lui enseigne à attendre son tour, se mettre en rang, tenir la main d’un copain, et respecter la présence de l’adulte responsable. Ce sont là les premiers symboles du règlement à consolider sans doute dans les années à venir.

Qu’est ce qui fait alors que dans nos écoles, encore aujourd’hui, les enfants se bousculent, se font tomber dans les cours de recréation et rentrent très souvent à la maison avec des bleus et des bobos ?

Et que l’on ne dise pas : « la violence augmente chez nos jeunes », argument fataliste et futile. Certes la violence a toujours existé, mais elle n’a jamais empêché une certaine courtoisie dans les comportements des jeunes depuis des siècles. Est-ce un manque de fermeté, de volonté ou de rigueur ?

Il est important de prendre conscience qu’on sème la discipline, pour récolter des relations sociales équilibrées. Ces règles minimales de politesse, ne seraient-elles pas suffisamment discutées et expliquées en classe ? Sachant qu’intéresser nos enfants à ces règles et les leur faire intégrer passe forcément par le fait de les pratiquer en communauté…

Mariange Nohra Merhi

Psychothérapeute Analytique

Assistante Sociale &

Psychologue Clinicienne